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2012 Mosler Raptor Cubey GTR...
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 2012 Mosler Raptor Cubey GTR...
De passage à Las-Végas, j'en ai profité pour aller m'asseoir aux tables de poker, connaissant des fortunes diverses... Puis, le soir venu, une fois après avoir diné, je suis allé au Center Bar du New-York New-York, afin d'écluser quelques boissons en devisant doctement de choses et d'autres avec quelques acortes et jolies dames qui semblaient égarées. Ne connaissant rien des moeurs locales, comme un péquenot venu de son Idaho natal pour tenter ma chance à Hollywood, je ne savais pas encore que j'allais devenir une proie que l'on traquerait lorsque je poserais mon auguste fessier sur la banquette du bar.

Je n'étais pas là depuis dix minutes, que des œillades fusaient de toutes part dans ma direction. Et moi, fier mâle devant l'éternel, je prenais conscience de la terrible souffrance que doivent endurer les jolies filles de la part des mâles en rut. Las Vegas l'assagie reprenant du poil de la bête, voici que moi, venu en reportage, invité par la société Mosler Automotive Supercar Engineering Inc , étais maintenant considéré comme un mâle en goguette, un type à la recherche de plaisirs discrets et tarifés. C'est ainsi que des femmes presques nues vinrent s'asseoir à ma table. Et pour quiconque connait la pruderie victorienne qui est la mienne (sic !), ce n'est pas sans rougir que j'ai congédié les belles en leur expliquant que je ne cherchais rien d'autre qu'à boire un verre. L'une d'elle alla même à me proposer un blowjob in the dark, une sorte de prestation à la va-vite du genre qui n'engage pas vraiment mais qui pourrait déboucher sur quelque chose de plus sérieux au cas ou j'aurais apprécié. J'ai décliné poliment l'invitation...

La vocation de prostituée qui est devenue une règle dans le milieu journalistique et dans certaines catégorie des affaires..., semble venir aussi à des tas de femmes. Le célèbre milliardaire socialiste, ex-directeur du FMI, à savoir DSK, pense sûrement que ce sont de pauvres filles chassées par la misère qui font le plus vieux métier du monde. Quant à moi, plus prosaïque, je pense que si certaines ont été poussées par la misère, elles ne doivent pas pour autant constituer le plus grand nombre. Il me semble en revanche que compte tenu des tarifs proposés, il est plus lucratif d’œuvrer dans ce secteur que dans l’hôtellerie en tant que Femme de chambre (exception faite pour Nafissatou Diallo si elle gagne son procès civil), car même si certains peuvent se montrer généreux en pourboires, je ne pense pas que DSK à laissé en "pouboire", (sauf si elle avale), la somme que lui demandait la grosse demoiselle noire pour un blowjob in the dark !

Donc pour reprendre un peu de langage direct : c'est sur que pute ça gagne plus que serveuse ! Tant et si bien que certains qu'on aurait mieux vu pratiquer d'autres professions sont venues me proposer leurs services. Ainsi, deux Noires sculpturales sont venues me faire des propositions. Bien entendu le terme "sculpturales" est une litote car j'ai vraiment eu l'impression d'être en compagnie de Mouss Diouf et de Magloire qui pour l'occasion auraient arboré perruques et talons hauts. J'ai toutefois préféré feindre l'incompréhension totale. De toute manière, après avoir observé l'échantillon de prostituées présent sur place, j'ai pu m'apercevoir qu'il n'était pas toujours facile de distinguer la vraie professionnelle de l'amour (la travailleuse du sexe comme on dit) de la femme honnête (sic ! De masochiste je deviens machiste). Mon esprit carré et mon aptitude innée à la recherche et à la théorisation tous azimuts m'a fait dresser une liste :

- Il y a celles qui ont l'air de putes et qui en sont : Alors là, aucune surprise, de l'accoutrement à la gestuelle tout en elles est un appel au rut. A moins d'être particulièrement débile, on ne peut pas se tromper. Et si d'aventure on les mate, il faut le faire discrètement parce que si vous prenez le risque de croiser leur regard, c'est foutu ! Elles viennent aussitôt vers vous avec un sourire carnassier tandis que leurs neurones s'appliquent à estimer votre potentiel financier. Mais avec mon polo acheté US$ 6,99 dans un outlet, je ne craignais pas grand chose !
- Il y a celles qui ont l'air de putes et qui n'en sont pas. C'est là que cela se complique. Imaginez que comme François Pignon dans La chèvre, vous décidiez, conquis par son charme, d'aller proposer la botte à une femme honnête qui aurait juste décidé ce soir là de s'habiller sexy... et vous ramasserez la gifle de votre vie. Non seulement vous aurez porté atteinte à l’honneur de la dame mais en plus, vous aurez souligné qu'elle s'habille comme une catin. Mais il faut dire que de l'autre côté de l'Atlantique, le style pouffiasse que l'on voit s'épanouir dans les émissions racoleuses de téléréalité semble faire fureur. Le comble de l'élégance semble être de gagner le concours de la jupe la plus courte combinée aux talons les plus hauts. Et les participantes sont nombreuses, tant et si bien qu'à la fin on ne sait plus qui est qui ! Pour preuve cette somptueuse blonde juchée sur des escarpins Louboutin et vêtute d'une petite robe couture ultra courte dont la conduite débridée aurait pu faire rougir une guenon en rut. La belle avait malgré tout une classe folle, du genre à être diplômée de Vassar College, ce qui ne l'ai pas empêché de finir à califourchon sur sa copine en montrant ostensiblement sa culotte. Je me suis dit à ce moment que j'avais eu du pot de ne pas avoir mon ami Guy avec moi parce que tel que je le connais, il aurait fallu au moins dix balèzes pour le maitriser. Sinon, il collait cinquante litres de la sacoche de la belle. Et croyez moi son cas était défendable, Brafman l'aurait fait acquitter en moins de deux !
- Il y a celles qui n'ont pas l'air de putes et qui n'en sont pas. Ce sont des filles toutes simples, jolies ou moins jolies. Elles errent nuitamment dans le casino parce qu'elles sont affublées le plus souvent d'un copain un peu ivre qui doit leur jurer que c'est la dernière Budweiser qu'il boit avec ses potes. Alors, elles poireautent au bar tandis que les mecs rigolent entre eux.
- Il y a enfin celles qui n'ont par l'air de putes et qui en sont. C'est ainsi que je regardais deux demoiselles simplement et sobrement vêtues. On les aurait crues sorties de leur Middle-West (Châteauroux in USA) mais elles auraient pu venir d'ailleurs que c'était pareil. Tout cela pour vous dire, qu'elles fleuraient bon les filles de la campagne, élevées à l'air pur avec visite dominicale chez monsieur le Pasteur. Et bien mon cul, les deux donzelles se sont séparées pour aller harponner chacun un des types assis au bar. On leur aurait donné le bon Dieu sans confession et c'étaient des prostituées.

Donc en gros, entre deux discussions diverses et variées mais toujours extrêmement sérieuses, voilà quel était mon passe-temps : jouer à un jeu intitulé par mes soins : pute ou pas pute ? Évidemment, Las Vegas recèle aussi des activités culturelles, comme des expositions de bagnoles..., mais pour cela, j'attendais d'aller le lendemain matin au rendez-vous fixé par J.Wagner Todd... Les spécialistes parmi vous connaissent sans doute la société Mosler Automotive Supercar Engineering Inc qui commercialise des bolides semblant s'être échappé du Mans, quand ils n'y retournent pas pour y participer...
Ce petit artisan américain m'a dévoilé son N-ième évolution pour 2012, la Raptor GTR, dont le V8 7,0l, bien aidé par une paire de turbos Garrett GTX, développe 838 chevaux.
Sa structure en fibre de carbone lui assure de plus un poids très contenu de 1173 kg, soit un rapport poids/puissance de 1,40 kg/ch à faire rougir une Bugatti Veyron.
Pas peu fier de leur bébé, les p'tits gars de Mosler ont décidé de frapper un grand coup pour le lancement en la présentant dans un clip vidéo musical typiquement "Las-Végas", ce qui est selon eux une première en 100 ans d'histoire automobile (regardez la vidéo ci-dessus).
L'artiste se chargeant de l'ambiance sonore est Abby Cubey, une starlette-chanteuse assez mièvre, mais sexy dont Mosler est tellement fan que la marque propose la Cubey GTR package..., avec une face avant revue pour que la forme des phares rappelle le regard exotique d'Abby....

J'étais certain de l'avoir confondue la veille au Casino New York New York, au bar, la dénommée Abby..., mais je n'en ai pas pipé mot... Elle (la voiture !), est équipée du même V8 7,0 litres que la Mosler MT900 standard (qui présentée sur la seconde vidéo), cependant, elle a été équipée de deux turbocompresseurs, augmentant sa puissance de 838 chevaux, à 1212 chevaux !..., ce cadeau étant "offert" contre US$ 70,000 supplémentaires à ajouter aux US$ 700,000 de la version de base !

Ce package de mise à niveau lui permet de réaliser le 0-100km/h en 2,3 secondes..., il sera limité à 12 voitures, donc il vaut mieux agir vite..., il n'y en aura pas pour tout le monde (gag !)
La vidéo n'est pas vraiment bandante et n'attirera pas beaucoup l'attention des branleurs. Elle est là, pour vous permettre de le vérifier sur vous-même et de me laisser votre avis.
Regardez, c'est... fascinant.

On ne sait pas ce qu'il y a de plus affligeant, la combinaison léopard, le breakdance dans la poussière à moins que ce soit la musique elle-même. Parviendrez-vous à tenir jusqu'au bout sans vous arracher les globes oculaires pour vous boucher les oreilles ? Au lieu de passer à l'introduction sexuelle d'Abby Cubey, je vais plutôt passer à l'introduction virtuelle de J. Wagner Mosler Todd en vous informant qu'au sein de Mosler Automotive Supercar Engineering Inc, il semble y avoir une querelle entre M. J Wagner le directeur général... et la vice-présidente des opérations, Jill Wagner, son ex-femme ! Voilà... Je suis ensuite retourné au Casino New York New York pour une petite envie... qui ne vous concerne pas !

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